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La promesse

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"Le paysan à vaincu le prince!" 


"Le clan Hassaikai est tombé!" 


La foule s'écartait sur son passage, baissait la tête. Ses phéromones, encore remplie d’agressivité, asphyxiait quiconque se tenait trop près, forçant même le plus fier des alphas dans une position de soumission. Le manche de son épée massive et sanguinolente jaillissait de sous sa cape carmine, qui volait derrière lui aux rythme de ses pas. Il marchait droit sur le palais, ne se souciant pas du sang tiède sur son torse aux muscles saillant. Son regard défiait les gardes derrières les remparts. Ceux-ci semblaient hésiter. Que faire ? Cet homme avait remporté le tournoi de succession, selon les lois du royaume il était leur nouveau souverain, mais il était certain que la maison Hassaikai ne l'entendrait pas de cette oreille. Le paysan n'avait pas autant d'homme à sa disposition et malgré son dragon il pouvait être vaincu par l'armée royale. Mais a ucun ordre ne venait depuis l'intérieur du château. Et le voici à leur porte. 


"Ouvrez-moi!" commanda-t-il avec sa voix d'alpha, un ordre qui ne permettait aucune discussion. 


Les gardes sursautèrent et n'ayant aucune autre indication, s'exécutèrent. Le paysan, un grand homme blond avec un nom peu ordinaire -Baku quelque chose, pénétra dans l'enceinte déserte du palais royal comme s'il avait toujours vécu ici. Il était suivit par son dragon qui avait pris forme humaine, et un petit esclave discret à l'épaisse chevelure verte. Le dragon, un jeune homme au sourire acéré et avec une luisante crête rouge lança un signe de la main qui paraissait amical aux gardes. Il n'était pas plus vêtu que son cavalier et tout aussi massif, mais son aura d'alpha ne crachait pas des phéromones dominatrice, ce qui le rendait presque approchable. Il couru derrière le paysan pour le rattraper. Il avait visiblement besoin de soin, les bandages autours de son épaules se teintant d'un pourpre de plus en plus foncé à mesure que le trio avançait vers la porte. Il ne semblait pas s'en soucier. A leur coté, le petit esclave traînait avec une aisance surprenante le cadavre du prince de la maison Hassaikai Au vu de ses mouvement d'épaule son collier d'oméga le démangeait, mais c'était là le seul signe d'inconfort qu'il se permettait de montrer. Les portes du palais s'ouvrirent et le paysan s'empara du corps pour faciliter la montée des marches avant de s'y engouffrer. Le dragon sautilla avec entrain à sa suite et l'esclave suivit. 

Du reste, les gardes ne purent que spéculer. Un combat d’anthologie avec le reste du clan ? Une soumission aux lois ancestrales du pays et une passation calme ? En réalité il n'en été rien. Les membres restant du clan Hassaikai, ceux encore valide ou qui n'avait pas participer au tournoi, avait simplement pris la fuite à dos de dragon avec la caisse du royaume. Le paysan, qui répondait au nom de Bakugou Katsuki n'eut qu'à s'asseoir sur le trône - ou plutôt en travers- et pris une pause bien méritée. C'est qu'il avait croisé le fer sans s’arrêter pendant trois jours! Le cadavre de l'autre héritier à ses pieds, il s'autorisa un petit relâchement. Les servants du château lui apportèrent une coupe de vin et de fruit, ainsi que des onguent et des potions pour le dragon, un dénommé Kirishima Eijirou. L'esclave se chargea de ses soins. Il avait sur lui une odeur d'herbe fraîche et de vieille cave, mais surtout une odeur de fumée et d’éther qui rappelait celle de Bakugou. C'était visiblement un sorcier, mais de faible classe, probablement de sept ou huitième génération. Il n'arrivait même pas à refermer les plaies totalement. Il ne fit qu'arrêter l’hémorragie et remis des bandages. Une fois terminé, Kirishima s'assit sur le trône des Rois-Dragon à coté de Bakugou, et lança un raisin dans sa bouche. Ses phéromones envoyait des signaux festifs, qui contrebalançait l’agressivité de son cavalier. C'est lorsqu'il se servit une coupe de vin que le dernier ministre présent accouru, sa toge trop serrée pour son embonpoint laissant apparaître des trace de sueur. Il enquit les nouveaux souverain de la situation, la disparition soudaine du trésor et de l'ancienne famille royale . 


Bakugou redressa son assise et posa les deux pieds sur le sol. Il fronçait les sourcils. La situation nécessitait réflexion. D'un coté, il était impérieux de se lancer à la poursuite du reste de l'ancienne famille royale, d'un autre ni lui ni Kirishima n'était en état ou en nombre suffisant pour poursuivre une douzaine de combattant entraînés et tout autant de dragons. Soudain, un sourire sardonique se dessina sur son visage encore un brin juvénile. Il se leva d'un bon et se dirigea vers la porte. 


"Où tu vas ?" lança Kirishima.

 
"T'occupe !" 


Le dragon et le ministre échangèrent un regard perplexe. L'esclave, assit parterre, soupira. 

Lorsque les gardes virent débouler sur les remparts la montagne de muscles et de colère qu'était Bakugou, ils crurent que l'heure de la grande purge avait sonné. Certes la plupart étaient tout à fait près à donner leur allégeance au nouveau souverain légitime du royaume, mais ils ne savaient quel genre de lunatique cet alpha pouvait être. La seul information qu'ils possédaient étaient cette vague de phéromones, capable de mettre à genoux la ville entière, et la face de tueur fou qu'affichait leur émetteur. Tous se tassaient contre les créneaux de peur qu'un faux pas malheureux ne donne à Bakugou l'envie de les jeter dans le vide. Il grimpa au sommet d'une des tourelles qui encadraient la grande porte et salua la foule toujours amassée à ses pieds. Vu son enthousiasme, la populace devait déjà l'apprécier. Il est vrai qu'avec son passé et son allure de meneur charismatique, les petites gens tenaient là un fier représentant. Et les nobles aussi. 


"Ces salopards de Hassaikai nous ont volés !" s'écria Bakugou. 


Les yeux se braquèrent sur lui. Bakugou sourit. 


"Le putain trésors royal, issus de toutes nos taxes ! Notre argent gagner à la sueur de notre front ! Disparu! Envolé avec ces enfoirés ! Ces putain de lâche !" 
Un grondement stupéfait émana d'en bas. 


"Et vous !" aboya Bakugou sur les gardes, qui sursautèrent. "Vous voulez être payés ?" 


Les gardes hochèrent vivement la tête tout en s’agrippant à leur lance, comme si elle pouvaient les protéger de la fureur de leur interlocuteur. 


"Eh ben lancez vous à leur poursuite !" gronda l'alpha, et les gardes s'exécutèrent. Voler leur paye, quand même, ces Hassaikai on franchit la limite ! 


"Pourchassez-les !" tonna Bakugou à la foule, "je suis passé par l'armurerie, on peut vous fournir des armes digne de ce nom !" Il glissa le long de l'échelle en bas des remparts pour ouvrir lui même les portes à la foule vindicative. 


Bakugou ordonna au plus haut gradé de la garde qui était resté sur place de prendre en main une partie du peuple qui se déversait dans la grande coure, tandis qu'il se chargeait d'annoncer son plan. Il prévoyait une battue à l'échelle nationale, chez tout les alliés potentiels des Hassaikai. Les sorciers capable de jeter des sort de localisation furent réquisitionnés, les troupes organisées, les messages envoyés aux quatre coins du royaume. Une fougue populaire monta dans toute les villes avoisinantes la capitale, et des dizaines de dragon s'élevèrent dans le ciel. Porté par le charisme et l'ardeur du nouveau roi, les recherches aboutirent rapidement. Le reste du clan Hassaikai s'étaient réfugié à une centaine de lieu du palais, chez un duc peu préparer à l'ire du peuple. Une déferlante de feu et de fer s'abattit sur son château, et bien que la riposte fut violente, son sous-effectif eut raison de son acharnement et il dut livrer le clan aux soldats et son château aux pillards. 

Bakugou avait ordonné de les ramener vivant, et c'est ce qui ce produit. Même si certain membres avaient pu s'enfuir, le clan Hassaikai se trouvaient à ses pieds dans la salle du trône, la seule chose les séparant de son aura meurtrière étant les caisses royales. Kirishima, dont l'épaule guérissait rapidement, ouvrit l'un des coffres et constata qu'il était encore plein de pièces d'or. La foule qui s'était réunie dans la salle du trône lança des acclamation joyeuse et se félicita. Le nouveau roi dragon lança un regard triomphant à son cavalier, qui affichait un sourire sardonique en direction de ses prédécesseur. Aucun n'osait regarder l'alpha dans les yeux. Il clapa des mains et se leva brusquement. Le silence se fit immédiatement. Le petit esclave qui était assit à ses pieds lu jeta un regard en coin derrière ses boucles vertes. 


Bakugou sauta promptement de l'estrade et contourna les coffres. Ses pas claquaient sur le sol basaltique et ses phéromones brûlaient l'air de leur odeur menaçante. Il passa derrière les agenouillés, sa cape rouge frôlant leur épaules comme un long serpent cherchant sa proie. Les mains croisé derrière son dos, Bakugou avait presque l'air nonchalant, mais l'épais silence qui enveloppait la salle ne laissait aucun doute sur ses intentions. Il s'accroupit à la gauche du deuxième fils de l'ancien roi, et posa délicatement ses doigts sur son cou, là où était situé l'une de ses glandes d'alpha. On aurait dit un loup ne voulant pas abîmer la chair de sa victime avec ses crocs. L'ancien prince rejeta sa tête en arrière en signe de soumission.

Bakugou se pencha à son oreille. 
"C'est toi qui à orchestré tout ça ?" Il lui murmura, presque suavement. Son prisonnier acquiesça. Un sourire carnassier se dessina sur le visage du roi.

 
"C'est lui qui a organisé tout ça ! " tonna le roi à ses partisans. Des exclamations haineuses secouèrent la salle. 
"Et il va nous le payé !" 
La foule rugit son accord. Bakugou empoigna l'ancien prince par le cou, le soulevant, avant de se pointer son oméga du doigt. 
"Toi, scelle-les. Ils appartiennent au château" L'esclave acquiesça. 
Bakugou fendit ensuite la foule vers la sortit de la salle, Kirishima sur ses talons, traînant l'ancien prince d'une seule main jusque dans la grande cour, où la ville s'était attroupée. Il jeta son prisonnier sans cérémonie au peuple qui procéda à un lynchage en règle, disséminant des morceaux de l'alpha au quatre coin de la ville, brûlant et festoyant à foison. Leur roi organisa un vaste banquet où tout le monde fut invité, les dragons dansant avec les humains, les alphas courtisant toutes les castes, les nobles se mélangeant avec les petites gens, dans une orgie de phéromones. 
De son coté, l'esclave avait posé les sceaux sur le reste du clan. Hassaikai les réduisant eux ainsi que leur descendance en esclavage, les obligeants à servir au palais royal pour des génération. L'oméga avait ensuite rejoint son maître pour participer aux festivités qui se terminèrent trois jours plus tard lorsque Bakugou en eut marre d'être entouré par tout ce monde. 

Son règne fut bénit par les prêtres et sorcier du royaume et le sanctuaire de Yuei envoya une délégation pour renouveler leur alliance avec la Terre de Feu. Il y avait beaucoup à faire, notamment renforcer les fortification à la frontière avec le royaume d'Endeavor, se faire ami avec la noblesse, pourchasser les traîtres. Mais lorsque l'euphorie retomba, et que la purge commença, quelque chose d'autre attira l'attention du roi... 

Le soleil couchant illuminait la chambre de sa lueur dorée. Katsuki se tenait à la fenêtre, nu, son dos luisant de sueur égratigné par quelques griffures. Il scrutait la ville à ses pieds d'un œil féroce. Depuis le lit défait se dressait une silhouette hirsute. L'esclave s'y tenait assit, les cheveux en bataille. Il avait attrapé une serviette et s'essuyait le cou et les épaules, dont les nombreuses marques de morsure avaient laissées des trace de sang. Il semblait y être accommodé, puisqu'aux incalculables tâches de rousseurs qui le couvrait se mélangeait tout autant de marque de dents. Son regard légèrement hagard était posé sur son maître, qu'il observait sans défiance ou animosité. Une fois le sang enlevé l'oméga sortit du lit pour se glisser derrière Katsuki, posa doucement une main sur sa taille et la joue sur son omoplate. Il inspira son odeur. Ferma les yeux. 

Pour quelconque observateur extérieur, la chambre empestait le sexe, le sang et la transpiration. Pour eux, elle sentait les braises chaude et le festin, une fête en pleine air sur l'herbe verte et tendre, l'euphorie et le soulagement. Un mélange prodigieux, unique, qui les laissait haletant et apaisé, au-dessus de toute considération mortelle. L'esclave traçait les formes des muscles de Katsuki sa même s'en rendre compte, perdu dans la chaleureuse odeur de son alpha, qui l'enveloppait comme du coton. Katsuki soupira caressa doucement de sa paume calleuse la main de son oméga. Le roi fit un petit rictus tendu, comme s'il appréhendait quelque chose. 
"Deku..." murmura-t-il. 
L'esclave huma une réponse. 
"Merci." 
Deku retira sa tête du dos de Katsuki, surpris. 
"Pour quoi ?" demanda-t-il. 

Pour quoi. Katsuki repensa au longue nuit de planification avec Eijirou, où ils avaient mis au point une stratégie pour remporter le tournoi, et Deku était venu avec les meilleurs plans, même si Katsuki l'avait rembarré . Il revit avec quel acharnement Deku avait étudié les glyphes magiques pour faire fructifier ses pouvoir. Il étaient beaucoup plus puissant que ce qu'il en avait l'air. Katsuki se souvint d'avec quel enthousiasme Deku venait leur prêter main forte, malgré son statut et malgré toute les choses que Katsuki lui avait fait subir en grandissant. Il n'avait pas été tendre avec son oméga, et cette pensée aujourd'hui lui remuait l'estomac. Deku avait enchanté son épée, avec un ancien sortilège redécouvert au détour d'une page de grimoire, perdu sur les étagères de la bibliothèque de son village. Lorsque Katsuki l'invoquait, les glyphes dessinés sur son épée étaient traversé par un flux magique qui lui redonnait de la force et doublait sa concentration. 
Ce fut un élément déterminant dans sa victoire, il ne pouvait le nier. Même s'il était endurant, le tournoi était fait pour favorisé l'héritier désigné par la famille régnante. Les candidats aux trône devait s'entre-tuer dans une mêlée, avant de se battre en duel pendant deux jours. C'est le vainqueur qui avait le droit de se battre contre l'hériter le troisième jour, qui n'avait pas eut à soulever son armes de tout le tournoi. Un combattant épuisé conter un guerrier en pleine forme, le résultat était souvent couru d'avance, et il ne restait que la ruse pour s'en sortir. 
Et c'était ce petit oméga que Katsuki avait passé les trois-quart de sa vie à tourmenter qui avait trouver la parade parfaite. Son estomac se serra douloureusement. 

"Tu me demande pourquoi ?" repris Katsuki. "Parce que cette victoire est autant la tienne que la nôtre. 
-Et ?" Deku serra ses bras autour de la taille de Katsuki. Le roi sentait bien qu'il attendait qu'il poursuive. Il sentait ses phéromones lui titiller les narines avec curiosité. Katsuki s'humecta les lèvres. 
-Quoi "et" ? J'ai pas le droit de te remercier ?" lâcha Katsuki. 
Il se mordit la lèvre en entendant le ton rude qu'il avait employé. 
"Non rien" fit Deku en reposant sa tête sur son omoplate, déçu. 
Un silence bizarre s'installa entre eux, pendant lequel Katsuki fit de son mieux pour ne pas sentir l'odeur d’amertume qui enveloppait son oméga. 
"Deku" il fit en ravalant sa salive. "Tu peux me demander tout ce que tu veux. 
- Ce que je veux ?" 
Katsuki ferma les yeux. Il espérait qu'il lui dise, ce que je veux c'est rester avec toi, être à tes cotés, régner à trois. 
"Tout ce que je veux ? 
-Tout." 
Il avait vu Deku frétiller autour de la délégation de Yuei, tout ces grands maîtres de la magie, il se souvenait comment il dévorait les livres relatant de tout ce qui était lié de prés ou de loin à la sorcellerie, aux créatures magique et aux combats contre les armées démoniaques. Il savait ce que Deku voulait. 
"Tout ce que je veux...." 
Katsuki revoyait ses grands yeux verts regarder dans le lointain, vers la Forêt des Nymphes, il le revoyait courir en toute insouciance sur l'herbe verte de la plaine lorsqu’ils avaient quittés le village, sans lui adressé un seul regard. 
Le roi soupira avant de se retourner dans l'étreinte de son amant. 
Il le savait à l'odeur qu'il émanait mais le voir dessiné sur son visage fit fondre son cœur. Deku rayonnait. Son sourire d'un coté à l'autre de ses oreilles illuminait son regard d’émeraude. Il serrait Katsuki avec toute la force de son bonheur, ses doigts s'enfonçant dans son échine. Il le regardait comme jamais il l'avait regardé, avec gratitude, avec adoration, avec amour. Et Katsuki se dit, que même si cette instant ne durerait qu'une minute, il valait bien tout les sacrifices du monde. 

"Ce que je veux..." 

Katsuki se concentra sur les formes magnifié de son visage pour oublier... 

"...c'est être libre..." 

...que c'était la peut-être la dernière fois... 

"... et partir." 

... qu'il pouvait les admirer. 

Katsuki le serra fort contre son torse et pris une grande inspiration de son odeur de cave et d'herbe fraîche, à laquelle se mélange celle d’éther et de braise, bien qu'il ne l'ai jamais marqué. 

"Eh bien, Deku Midoriya" Il fit d'une voix rauque, en posant sa main sur son cœur, où le sceau que Deku avait gravé depuis sa naissance l’enchaînait à lui, " je te libère, et tu peux partir où bon te chante. tu ne m'appartient plus." Il sentit l'encre se désagrégé sous sa paume, et quand Deku fit un pas en arrière, un homme nouveau lui fit face. Il n'avait plus le poids de la servitude sur les épaules, et il se précipita sur ses vêtements, souriant et riant. Son humeur emplissait la chambre et Katsuki ne put s'empêcher de se sentir un peu joyeux aussi. Il le regarda enfilé ses bottes sans rien dire, ses boucles verte dansant autours de ses joues couvertes de tâches de rousseurs, semblables à des étoiles guidant les voyageurs égarés. Deku ne remarqua même pas le chagrin de Katsuki. Une fois habillé, il se précipita sur lui et serra sa main dans les siennes. 
"Kacchan ! La délégation du sanctuaire part demain, je vais leur demandé si je peux aller avec." 
Katsuki acquiesça. Le nez de Deku flaira une odeur déplaisante. Il jeta un regard sur Katsuki, qui lui ne le regardait pas. L'oméga se dressa sur la pointe des pied, et lui caressa tendrement la mâchoire. 
" Tu reviendra ?" Demanda le roi en fixant le cadrant de la porte. 
"Je te le promet" répondit Deku en lui donnant un baiser chaste sur les lèvres. 

" Merci pour tout. " 

Deku lui sourit et partit en courant dans le couloir. Katsuki essuya une larme. Il n'était pas homme à pleurer.