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Un matin à Baker Street

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John se réveilla quelques minutes avant que le réveil ne sonne. Il bailla et se retourna pour embrasser Sherlock. « Bonjour toi » dit-il avec un sourire encore endormi. « C’est l’heure de se lever. Nous avons beaucoup de choses à faire ce matin ». En guise de réponse, Sherlock fronça les sourcils.

- Il n’y a rien de prévu pour aujourd’hui.
- Oh si ! Il faut aller faire les courses, prendre du lait et de quoi manger. Tu sais, la nourriture n’apparaît pas comme par enchantement dans le réfrigérateur. Allez, on y va.

Sherlock attrapa John et l’attira contre lui. « Ne pars pas. Il n’y a pas d’affaire à résoudre aujourd’hui… » John jeta un coup d’œil à son petit ami et vit ses deux grands yeux de chien battu le contemplant, à moitié recouverts par des boucles brunes. Sherlock le torturait et il le savait.

- Sherlock, laisse-moi me lever.
- Non. Jamais !

Il se pelotonna contre John, enfouissant sa tête dans le cou de celui-ci, et y déposa un long baiser. « Et merde » pensa John. Il entoura Sherlock de ses bras comme un petit enfant que l’on cherche à rassurer, le serrant contre lui. Sherlock lui rendit son étreinte, souriant à demi de la réussite de son plan. D’une voix plaintive, il demanda à John s’il allait rester avec lui pour toujours, qu’il ne voulait plus jamais quitter ce lit et ces bras si chauds et si doux. John soupira. Il se faisait toujours avoir lorsque Sherlock prenait ce ton avec lui. « Bien sûr. Mais nous avons besoin de m- » Il ne put pas finir sa phrase. Il se trouva face à Sherlock, qui pressait le bout de son nez contre celui de John.

- Boop !
- Sherlock !
- Moui ?
- C’est pas bientôt fini ?
- Jamais !!

Sherlock se jeta sur John et le recouvrit avec la couette, puis entreprit d’embrasser chaque centimètre carré de sa peau en gloussant. « Quel âge as-tu, rappelle-moi ? » Pour toute réponse, Sherlock baissa le pantalon de pyjama de John. John essaya de le repousser, encore obnubilé par les courses à faire, mais les endroits que Sherlock frôlait étaient un peu trop sensibles pour qu’il restât longtemps agacé. Il sourit et se laissa faire avec délice. Après tout, ils avaient tout ce qu’il fallait pour ce qu’ils s’apprêtaient à faire !